Un photographe d’aventure en manque d’aventures !

Publié par Ulrich Josserand le

De temps en temps, on m’entend parler de la photographie d’aventure et de ce que je faisais avant le projet du Photographe Sauvage. Mais je me rends compte que je n’ai jamais vraiment expliqué ce que c’est que la photo d’aventure.

 

Quand on parle de photographe, le premier qui vient à l’idée généralement, c’est le photographe « portrait ». Lui qui a un studio à qui on fait appel pour prendre une photo de nous ou de notre famille et pourquoi pas faire les photos de notre mariage ! On pense aussi au photographe animalier, le Québec en compte d’excellents. Ils nous montrent la nature sauvage, et les habitants de nos forêts, mers etc…

Le domaine de la photographie est tellement vaste ! Il y a pleins de spécialités plus ou moins connues, comme la photo sous-marine, la « street-photography », la photo « nightscape » ou la photo d’aventure !

 

Nous y voilà ! Mais un photographe d’aventure, ça mange quoi en hiver ? De la poudreuse ! Et le reste de l’années ? bin, pareil, de l’aventure et du plein-air !

La photographie d’aventure, c’est simplement photographier les aventures en plein-air. Longue randonnées, vélo de montagne, kayak, alpinisme et j’en passe.

 

De mon côté, j’en profitais pour avoir une approche un peu « reporter-documentaire ». En effet, partir à l’aventure, c’est aussi rencontrer des gens et des milieux où la vie est bien différente. Entre deux treks, après une randonnée en skimo ou entre deux descentes en vélo de montagne, j’aimais donc parler avec les habitants pour apprendre comment ça se passe à ces endroits et quelle est leur réalité.

J’ai eu le privilège d’habiter longtemps en Europe, particulièrement dans les Alpes du Sud, en France. C’est un terrain de jeux super pour la photo d’aventure ! que se soit en faisant le Tour du Mont-Blanc, en montant l’Aiguille du midi ou plus modestement le Chapeau de Gendarme dans la Vallée de l’Ubaye. L’Europe c’est aussi plein de pays collés qui permettent de voyager rapidement et découvrir de nouvelles cultures. Que se soit aller randonner dans les Highlands en Écosse, profiter du Lac de Côme à vélo route ou faire le GR20 en Corse, toutes les activités sont accessibles.

Évidement, arrivé au Québec, j’ai transposé ça, sur le fleuve, les rivières, les forêts ou les montagnes du Québec, mais aussi dans l’Est du Canada, comme au Cap-Breton en randonnée ou en Kayak au Nouveau-Brunswick.

En 2020 était prévu l’Ouest Canadien, incluant les Rocheuses, le Yukon et les Territoires du Nord-Ouest. Mais aussi aller à la rencontre des habitants de la Basse Côte-Nord. Tu sais, ce coin du Québec qui est capable de vivre sans route ! Ainsi que le Mont Washington, pour mon amour de la montagne. Mais, un petit organisme est venu changer bien des plans de biens du monde. Limité dans mes activités et déplacements, J’ai créé Le Photographe Sauvage, pour mettre de l’avant nos régions de l’Est du Québec, la Gaspésie, la Côte-Nord et le Bas-Saint-Laurent.

 

Finalement, un photographe d’aventure, ça apporte de l’évasion. Je pense que c’est une des parties qui me plaisait le plus. Que les gens puissent découvrir de nouveaux endroits et de nouvelles cultures ou façons de vivre.

En plus de ce qui était prévu en 2020, de nouveaux projets viendront quand je serais de nouveaux libre comme l’air, comme le Nord du Québec et les Monts Groulx. Mais bien sûr, Le Photographe Sauvage continuera !

 

 


Partager ce message



← Message plus ancien


Laisser un commentaire

Veuillez noter que les commentaires doivent être approuvés avant leur publication.